La BOAD fête ses 45 ans en mettant l’énergie solaire à l’honneur

By 19 novembre 2018Actualité
Pour fêter ces 45 ans d’existence, la Banque ouest africaine de développement (BOAD) a organisé les mercredi 14 et jeudi 15 à Lomé en présence du Président Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), du Premier Ministre du Togo, du Président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et de divers acteurs institutionnels, une conférence sur les  énergies renouvelables et particulièrement  l’énergie solaire.
 
Une énergie qui permettrait sans aucun doute à l’agriculture et au monde rural en général de faire un grand bond dans l’histoire de la technologie.
 
Et au terme de ces deux jours d’échanges stratégiques et techniques sur “l’énergie solaire, ses enjeux et perspectives”, la voie à suivre semble claire pour la BOAD (Banque ouest-africaine de développement).

Car l’électricité solaire est aujourd’hui devenue compétitive face aux autres sources d’énergies, déclare le consultant canadien en énergie CPCS qui a réalisé une étude avec le 2iE pour le compte de la BOAD. Entre 2010 et 2017, le prix des modules solaires photovoltaïques a diminué de 83%, ce qui a sans doute contribué à ce que la capacité installée à travers le monde augmente de 6 GW à 390 GW entre 2006 et 2017.

Sur le continent africain, de récents appels d’offre font état de prix de l’ordre de 5 à 8 centimes de dollars par kWh, précise CPCS.

Or, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la demande d’électricité en Afrique subsaharienne devrait doubler entre 2014 et 2030. Plus précisémment, d’après les orientations fixées par les Etats de l’UEMOA depuis 2009, le taux d’électrification devrait passer de 30% en 2008 à 80% en 2020 puis à 100% en 2030 avec à la clé la réduction sensiblement le prix moyen d’électricité dans l’espace communautaire.

Les énergies renouvelables durables dont le solaire devraient aussi passer de 36% en 2008 à 82% en 2030.

 

Le développement du solaire est très étroitement lié au modèle de production indépendante d’électricité (IPP), c’est-à-dire des entités qui produisent et vendent de l’électricité sur le réseau électrique national, mais sont développés, construites, exploités, et maintenus par le secteur privé. Le premier IPP en Afrique subsaharienne a été lancé en Côte d’Ivoire en 1994 (la centrale thermique de Vridi), suivi d’autres au Kenya, en Mauritanie, au Sénégal, en Tanzanie, au Ghana.

Cependant, dans l’UEMOA, plusieurs centrales solaires publiques existent, comme à Bissau en Guinée-Bissau, à Zagtouli au Burkina Faso et à Diass, en cours de construction, au Sénégal, rappellent les spécialistes.

 

VOUS AVEZ BESOIN DE PLUS AMPLES INFORMATIONS POUR DES INSTALLATIONS?

CONTACTEZ-NOUS EN REMPLISSANT CE FORMULAIRE

Faites un choix
Estia Synergie

Author Estia Synergie

More posts by Estia Synergie

Leave a Reply

Newsletter
Abonnez-vous à notre newsletter / Subscribe to our email newsletter
We respect your privacy. Your information is safe and will never be shared.
Don't miss out. Subscribe today.
×
×
WordPress Popup